Après avoir terminé notre randonnée dans les environs de la cascade de Skogafoss, nous continuons la route 1 jusqu’à Vik où nous passerons la nuit.

Vik est une petite ville de 300 habitants, mais c’est déjà énorme pour le coin : il n’y a pas de villes plus grande à 100 km à la ronde. Bienvenue en Islande 🙂

panorama sur la ville de vik en Islande

 

L’avantage c’est que l’on a pas besoin de GPS, difficile de se perdre dans cette petite bourgade. On trouve facilement le supermarché pour nous ravitailler, le camping, la piscine (équipement qui semble indispensable aux islandais, en même temps ça occupe les après-midi et ça réchauffe – car elles sont toutes pourvues de hot tub), et le départ de notre randonnée qui va nous mener sur les hauteurs de la ville.

les falaises de Vik

Le rocher aux oiseaux

Après quelques courses, nous partons donc pour la balade du “rocher aux oiseaux” (rando n°6 du guide Rother).

Le point de départ est le parking du supermarché. De là, on grimpe sur la falaise qui borde la ville. La randonnée n’est pas très bien balisée, on se perd un peu, mais on suit globalement l’itinéraire indiqué par le livre.

Il est également possible de grimper sur la falaise en voiture, mais pour cela il faut obligatoirement un 4*4.

panorama sur les environs de Vik

 

Cette randonnée à deux intérêts principaux :

profiter d’un superbe panorama à 360° (vue sur Vik d’un côté, vue sur la presque île de Dyrholaey de l’autre.

tenter d’observer les macareux moines qui nichent dans la falaise.

 presque île de Dyrholaey

 

Malgré le temps assez moyen, nous avons bien pu profiter de la vue incroyable depuis la falaise ! Par contre l’observation des macareux est plus délicate. Nous n’en avons pas vu ce jour là.

Les macareux sont en fait des oiseaux tout petits et sans bonnes jumelles il est difficile de les voir. En plus, comme ils nichent dans les parois de la falaise, et que l’on marche au dessus, difficile de les voir s’ils n’en sortent pas, et si c’est le cas, ils plongent dans la mer pour pécher, comme elle ci est un peu loin on ne peut pas les voir non plus…  :/

A la place, nous avons vu d’autres espèces d’oiseaux et des moutons qui se baladaient en liberté sur la falaise. Sans leur étiquette à l’oreille, on aurait pu croire qu’ils étaient sauvages, car il n’y a pas âme qui vive à l’horizon !

mouton islandais en quasi liberté près de vik

La balade le long de la falaise offre de superbes vue sur les plages de sable noir de Vik. Mieux vaut ne pas avoir le vertige !

plage de sable noir de vik

 

Plus loin, des rochers surgissant de la mer me rappelle un peu Etretat ou les aiguilles de Port Coton à Belle île en Bretagne !

rochers émergeant de la mer au niveau de Vik

falaises de Vik

Le cap de Dyrholaey

Après une nuit passée au camping de Vik, nous continuons la visite des environs de la ville, en nous dirigeant cette fois du côté du cap de Dyrholaey.

Réserve protégée, le cap de Dyrholaey, qui est aussi le site le plus méridional de l’Islande est un lieu idéal pour observer la mascotte de l’Islande, j’ai nommé les macareux moines (également appelés puffins). Mais beaucoup d’autres oiseaux ont élis résidence ici, comme les sternes arctiques !

Du fait de son statut de “réserve” sont accès y est interdit de mai à fin juin afin de permettre la reproduction des oiseaux. Mais si vous voyagez hors de ces périodes, n’hésitez pas à y faire un tour pour tenter votre chance d’observer les macareux moines !

cap de Dyrholaey

 

Ca y est nous avons de la chance niveau météo, la journée s’annonce radieuse et c’est la première d’une longue série 🙂 ! Je regrette de ne pas avoir pris de la crème solaire – et des T-shirt manches courtes – car mine de rien, passer toute sa journée dehors ça tape un peu !

Qui a dit qu’il faisait toujours un temps pourris en Islande ??

des sternes arctiques

 

Le cap de Dyrholaey est un endroit superbe, dont les falaises me rappellent un peu la Bretagne, si ce n’était ce sable noir issu de l’activité volcanique !

vue sur l'arche de Dyrholaey

Au début, on cherche les macareux et on croit encore une fois que l’on va faire chou blanc. Mais c’est ils sont vraiment petits ! Comme on voit toujours des photos très zoomées, on s’imagine à des bestioles un peu massives. En fait, il ne mesure qu’une trentaine de centimètres.

On les reconnaît à leur vol maladroit : on a l’impression qu’ils vont s’écraser : ils sont très badaud, battent très vite des ailes mais en même temps ont une trajectoire un peu houleuse. On met pas mal de temps à les repérer. On fait des essais avec l’appareil photo et en zoomant on se rend compte que l’on a bien affaire à des macareux (nous avions pris des jumelles mais pas très grossissantes et comme ils vont assez vite on avait du mal à les identifier).

Une fois repéré par leur vol si caractéristique, nous nous rendons compte qu’ils sont assez nombreux. La plupart font des aller-retour entre la falaise – où ils nichent – et la mer – où ils pèchent.

Du fait de leur taille et de leur vitesse, pas facile de les photographier ! Surtout que je ne suis pas équipée d’un objectif adapté… Voila la meilleure photo que je ferais d’eux ce jour là : les macareux à la pèche, leur bec plein de poissons !

les macareux moines à la pèche

cap de Dyrholaey

 

>> Retrouvez par ici  l’itinéraire de mon séjour de 2 semaines en Islande

>> Retrouvez  mes conseils pour pratiquer le camping en Islande